Réponse du député P. Bédier (UMP)


Madame, Monsieur,

J'ai bien reçu votre mail concernant l'obligation de traduction des brevets en langue française.
S'agissant d'un problème important, je ne manquerai de lui porter toute l'attention qu'il mérite.
Dans l'attente d'un prochain contact, Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes respectueuses salutations..

Pierre BEDIER
Député des Yvelines
Président du conseil Général

Réponse du député K. Mesquida (SOC)


Monsieur le Député,
 
Je vous remercie de votre courriel et de votre soutien.
 
Le débat que vous aurez la semaine prochaine à l'Assemblée nationale est de la plus haute importance pour l'avenir de l'industrie et de la langue fançaise afin que celle-ci joue encore un rôle majeur dans le domaine de la recherche et de la propriété industrielle. Qui plus est, plus de mille emplois disparaitraient chez les professionnels de la traduction de brevets, en même temps que la langue française comme langue d'innovation, si l'amendement Fourgous (article additionnel après l'article 5 du projet de loi de programme pour la recherche) était adopté par la représentation nationale.
 
Le sort de notre langue et notre avenir professionnel est entre vos mains.
 
Veuillez croire, Monsieur le Député, en l'expression de mes salutations distinguées.
 
Alain Patry
président de l'APROBI
----- Original Message -----
From: Assistante Parlementaire de Kleber Mesquida
To: APROBI@atsat.com
Sent: Wednesday, February 22, 2006 3:17 PM
Subject: QE Protocole de Londres

Monsieur Alain PATRY
Président APROBI

Béziers, le 22 février 2006
 
Monsieur le Président,

J’ai interpellé, par question écrite le 21 février 2006 le Ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, concernant l'amendement déposé par Monsieur FOURGOUS, créant un article additionnel ratifiant le Protocole de Londres, et adopté en commission des finances le 1er février 2006.
J’ai le plaisir de vous en adresser une copie.
 
Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire qui vous serait utile, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 
Kléber MESQUIDA

Député de l'Hérault


Réponse du député P. Morrel A L'Huissier (UMP)


----- Message Original -----
From: Pierre Morel A L'Huissier
To: Secretaire Aprobi
Sent: Wednesday, February 22, 2006 3:15 PM
Subject: Re: Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Députés

Monsieur,

Par courriel, vous avez souhaité attirer mon attention sur le projet de ratification du protocole de Londres, prévu dans le projet de la loi sur la recherche. je vous en remercie.

Aussi, soucieux de relayer au mieux vos attentes, je prends dès aujourd'hui l'attaché du Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recheche afin de lui faire part de vos préoccupations.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite réservée à ma démarche.

Je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments distingués.

Pierre MOREL A L'HUISSIER


Question écrite du député K. Mesquida


KLEBER MESQUIDA
Député de l'Hérault
1er Vice-président du Conseil Général
Maire de Saint-Pons de Thomières


Béziers, le 21 février 2006





- QUESTION ECRITE -


Kléber MESQUIDA souhaite attirer l’attention de M. le Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche à propos de l’amendement déposé par M. FOURGOUS créant un article additionnel ratifiant le Protocole de Londres, et adopté en commission des finances le 1er février 2006.
Selon ce projet, les huit Etats signataires du Protocole (la France, le Royaume uni, l’Allemagne, la Slovénie, Monaco, l’Islande, la Lituanie, le Danemark) devraient renoncer à exiger la traduction de brevets dans leur langue nationale pour que le brevet européen produise ses effets juridiques sur leurs territoires respectifs. Les déposants choisiraient librement l’une des trois langues officielles : allemand, anglais ou français. Mais ce dispositif qui semble conserver le français comme langue officielle, la marginalise en favorisant la suprématie de l’anglais avec pour conséquence la domination des entreprises américaines et japonaises (premiers déposants de brevets au monde) mais également du droit et pratiques anglo-saxonnes. En totale contradiction avec l’article 2 de la constitution, cette disposition accélèrerait et généraliserait un mouvement faisant de la langue anglaise la langue unique de la technologie et de l’industrie. Ce qui laisse présager que derrière l’enjeu de la langue se cache un autre enjeu plus grave de politique industrielle et technologique néfaste à notre pays.
Aussi, il lui demande de prendre les mesures pour retirer l’article additionnel après l’article 5 du projet de loi de programme pour la recherche et ne pas ratifier l’accord de Londres.

Position de Mrs. Pierre KIHN & Philippe Ocvirk

----- Original Message -----
From: Office Ernest T. Freylinger S.A.
To: president@aprobi.asso.fr
Sent: Tuesday, February 21, 2006 12:10 PM
Subject: accord de Londres

Monsieur le Président,
Consciente des potentiels effets négatifs de l'Accord de Londres sur votre profession et plus généralement sur la filière propriété industrielle en France, votre association a manifesté contre sa ratification.
Vous avez certainement observé que le Projet de Loi de Programme pour la Recherche (n°2784), qui sera bientôt soumis à la consultation des députés, prévoit, suite à un amendement du député Jean Michel Fourgous, la ratification de l'accord de Londres.
La présentation de ce Projet à l'Assemblée Nationale pourrait être l'occasion de rappeler les dangers de la ratification de l'accord de Londres.
Dans ce contexte, nous nous permettons de vous soumettre un argument que nous n'avons pas vu sur votre site, et qui met en évidence la non réciprocité de l'accord de Londres qui désavantage les entreprises françaises :

En ratifiant l'accord de Londres la France supprimera son exigence de traduction française des brevets européens en France, mais les entreprises françaises titulaires de brevets européens se verront toujours dans l'obligation de faire des traductions en anglais et allemand. En effet, l'Autriche et l'Irlande n'étant pas partie à l'Accord de Londres, il sera toujours nécessaire pour les entreprises françaises de faire traduire leur brevets européen du français vers l'allemand et l'anglais pour obtenir une protection dans ces pays (maintenant ainsi les coûts de traduction bien que l'Allemagne et le Royaume-Uni ont ratifié l'Accord). En revanche, l'exigence de traduction étant abandonnée par la France, tous les déposants de langue anglaise ou allemande ne devront plus, eux, faire traduire leur brevets pour qu'ils aient effet en France. On voit ainsi que derrière les effets d'annonce de la réduction des coûts, elle ne concernera pas forcément les déposants français, lesquels se trouveront manifestement désavantagés par rapport aux déposants de langue anglaise ou allemande.


Vous en souhaitant bonne réception, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations distinguées.
Pierre KIHN & Philippe Ocvirk
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OFFICE ERNEST T. FREYLINGER S.A.
European Patent and TradeMark Attorneys

Réponse du député C. Vanneste (UMP)


Monsieur le Président,
 
Sachez que je suis vigilant à ce que le Protocole de Londres ne soit pas adopté!
Merci d'être ainsi vigilant pour la défense de la francophonie et de la Recherche.
 
Bien à vous
 
Christian VANNESTE
Député du Nord